De l’intérêt des sciences cognitives dans les applications marketing…

Première d’une longue série, j’inaugure ce blog avec quelques éléments de réflexion autour des possibles usages de l’EYE TRACKING – Mais il nous faudra poser quelques conditions préalables…

  • Postulat 1 de l’EYE TRACKING : l’oeil, la vision, c’est bien l’univers du non verbal…
  • Postulat 2 de l’EYE TRACKING : l’eye tracking est un outil de mesure, complémentaire des autres méthodes de mesures (sondage, etc…)
  • Postulat 3 de l’EYE TRACKING : on en a pas encore fait le tour.

Ceci étant dit, faisons le tour de la question rapidement. Aujourd’hui, qui ne connait pas l’EYE TRACKING sous sa forme primaire, les “Heatmaps” ou la carte de chaleur des fixations. Pour s’en assurer, suivons cette requête sur le WEB… Qui nous amène au fameux “Golden Triangle” de Google!

Les cartes de chaleur sont reines dans les représentations et les usages de l’EYE TRACKING – avec pour effet, bien souvent de dévaloriser l’outil, le cantonnant dans ses usages primaires – n’oublions pas que même s’il permet de faire des choses simples (google étant une interface au rendu simple), l’EYE TRACKING est un outil puissant lorsqu’il est associé au bon protocole d’étude, dans l’optique d’une complémentarité entre les outils traditionnels de recueil et les nouvelles techniques non verbales…

Pour s’en convaincre, voici ci-dessous quelques travaux d’universitaires et scientifiques :

De la recherche dans la pub (Pieters/Wedel)
De la recherche dans le packaging et le merchandising(Chandon)
Et enfin, plus récemment, l’EYE TRACKING en sémiotique appliquée au packaging (Bertin)

Prochain article : feng gui, 3M Vas,… Ces applications doivent-elles hériter de l’appellation EYE TRACKING? Doit-on les utiliser?

Loic Nijman
CEO/CatchEye

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